Un trésor dans la forët

Je suis natif de la région d’Elbeuf, j’ai passé mes vingt cinq première année de ma vie à Cléon. J’ai été passionné par l’automobile très petit, ma maman aime me raconter, qu’avant mes 5ans, je m’amuser à parsemer, sur les bout de feuilles qui trainaient chez nous, sur des livre, peut être les papier peint aussi, d’un petit dessin, qui représenter la fiat 500 de ma tante. Ou que je regrouper mon frère, mes sœurs, étalé toutes mes petites voitures majorette, et leurs demander de citer les marques et modèles de chacune. Tout pour dire, que c’est seulement qu’en j’ai eu 16ans, que j’ai découvert qu’il y avait un circuit automobile, Rouen les Essarts en plus, à 3km de chez moi. C’était pas faute d’y être passé, on prenait souvent cette route quand nous montions vers la capitale Haute Normande, j’avais bien vu ces tribunes, tout ces bâtiments ou ces petites cabanes en bois montés sur pilotis. Quand j’y réfléchis, je ne comprends pourquoi j’ai loupé ça.

La découverte

En 1990, un ami très proche de la famille, Paul Godbile dit "Paulo", passa, pour proposer des places, pour le 38ème Grand prix des Essarts. "C’est quoi ça ? Une course de voiture sur LE CIRCUIT". Je ne savez pas du tout où nous allions mais j’étais ravis. Le 24 juin 1990, il vient me chercher. Nous passons par Orival et nous garons au bord de la voie de chemin de fer, ce que font des milliers d’autres personnes. Nous nous dirigeons vers se soit disant circuit, et je suis stupéfait par ce flux de spectateurs, armés de leurs glacières, sac à dos, des chaises de camping, il y en a même qu’on des grandes bâches en plastiques sous les bras (bah oui, nous sommes en Normandie, mais je devais être le premier surpris de les voir outillé de la sorte). Nous remontons la D938, appelée maintenant l’avenue du Circuit en ce dirigeant vers la patte d’oie, elle s’appellerait "Le nouveaux monde" m’explique Paulo. Je suis tout ouïe devant toues les explications, mais ne mesure pas encore ce qu’il va se passer. La route est fermés devant nous, juste avant l’épingle. Le monde s’agglutinent devant les guérites, payent leurs places, nous avions déjà les nôtres, offertes par un grand fabriquant d’appareils photos, celui qui ornait l’aileron des Formule 1 Renault des année 80, vous voyez ! On rentre donc, partons nous installés dans ces fameux gradins fait de planche et de terre, que de monde dans cette arène ou passe la route qui ne faisait plus qu’une, "exit" la patte d’oie, on ne voit plus que cette épingle, des banderoles de sponsor étalé sur les talus pentus du nouveaux monde… J’aurais pus dire à ce moment précis, c’est comme à la télé, comme dans les quelques courses que je pouvais voir sur le service public. Les speakers présentent l’évènement, les hauts parleurs résonnent dans la forêt, et on sent une effervescence autour de nous. Toujours ignorant, on me raconte le déroulement de la journée. Ne connaissant que la formule reine du sport automobile, que je regarde sur le petit écran, toutes les disciplines qui vont se disputés sur la piste me sont totalement inconnus, Formule 3, Super Tourisme et toutes les autres, j’avais juste bien retenus qu’il y aurait des courses de Porsche, étant fan de la marque au cheval cabré de Stuttgart. C’est les BMW qui hurlaient en descendant le circuit, ça résonner dans ce vallon, ce son qu’on a surement tous en tête, si on a été là bas. Ce son que d’ailleurs, j’entendais déjà depuis ma cité HLM de Cléon. C’est depuis ce temps là, que je suis le championnat FFSA, et toutes les formule national.Rouen à fermer en 1993. C’est triste, tout simplement triste.>Ironie du sort, je vis à Limoges, et la Série FFSA la plus prêt de chez moi, c’est la manche disputé sur le circuit du Val de Vienne, le tracé qui a remplacer les Essarts au calendrier. Démare Stéphane